Creating with science and art

T’étais un roc pour moi | Le pierre sur laquelle on construit sa maison | Son chateau, sa prison, sa forteresse T’était un roc pour moi | Un rocher qui brise le vent | Des tempêtes qui brassent en-dedans de ma jeunesse

On a besoin d’un roc pour toute la vie | J’ai besoin d’un roc moi aussi | J’aurais voulu être la pour toi | Te tenir la main pour aller un peu plus loin | Car t’avais besoin d’un roc aussi

T’etais un roc pour moi | La route qui fend du coeur le torrent | La vague, le courant de mon ivresse | T’etais un roc pour moi | Un granit sculpte par les ans | Des brais en états qui broient les tourments de ma détresse

On besoin d’un roc aux bouts d’la vie | J’ai besoin d’un roc moi aussi | J’ai passe ma vie a tout gagner | Mais a être le premier on se retrouve le dernier | A pouvoir être un roc pour toi

On a besoin d’un roc au fond d’sa nuit | J’ai besoin d’un roc moi aussi | J’aurais voulu être d’l’autre cet | Pour être le premier des anges a t’embrasser | J’aurai été enfin un roc pour toi

Quelques rondes de nuit auparavant | il ne restait que des lambeaux | de tapisserie cérébrale | après l’amour | tu me montres des aiguilles a poignet | et un telephone imagine-nerf | qui demi lune | ton visage | pour me dire | que la cour d’école | fait entendre la cloche | il est l’heure | de rejoindre nos corps | pour  le tatouage | de mon crane | et ce sera toi le modèle | si l’aiguille tourne encore | l’aura le coeur fendu | fera demi tour derriere moi | car tu t’horloges | a spiraler l’hair | en ma tete | quelques sentinelles avant | je fuguais la nuit | a froisser des corolles |d’envie | tu déglaceras tes yeux | quand n’aout doublerons | nos regards | pour ne plus voir | que de proche | la distance aura fondu | et l’on ne s’éloignera plus  | qu’ou la vue nous mènera | car la myopie | nos enracinera | aux champs de vision | de nos yeux | il ne reste plus que deux peines lunes | pour que plane | Amsterdam | j’aurai ta voix | a la bouche tellement nos maux s’uniront | et tant d’amour que trois mois t’auraient donne.

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(Quelques part en Inde en 1993)

Elle m’a chanté | son bordereau de repos  du chocolat | et se b’ours les enveloppes | de quelques livres! | la sonnerie crevait les nuages | quand elle ferme le robinet | et me rejoignait au vernissage | de nos mots | le corps pluvieux | de tant d’orages | je télé-graffignais sa peau | encore endermie | par l’ennuie des soirs | et des jours a l’usine | qui ronge les ventres | il y avait son saoul-rire | sur mon oreille et son nerf auditif | entre mes lèvres | pour que ma langue lui caresse le globe | je sentais sa fragilité | de bain mousson funambule | sur la ligne de départ | et l’invitai a condenser | la pulsation des je t’aime

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(Quelque part en Inde en 1993)

Paroles et musique: Jean-Frederic Levesque

I’m glad you kept that little part of you | so secret outside of ourselves | one day we’ll meet again | for the first time we’ll be new again | I’m glad you kept me outside of you | so in love I’d have discovered you | one day we’ll meet again | for the first time we’ll be new again | I’m glad to know there is still inside of you | diamonds and pearls unknown and out of reach | one day we’ll meet again | for the first time we’ll be new again | I’m glad you got this little part of you | so secret outside of love | one day we’ll discover again | another time each other again

IMG_1670Photographie: Jean-Frederic Levesque